Vos déchets organiques, leurs engrais de demain

15 000 € d’économies par an.

C’est l’ordre de grandeur que réalisent certains agriculteurs qui remplacent les engrais chimiques par le digestat de leur méthaniseur.

Face à l’envolée des prix des fertilisants de synthèse — gaz naturel, urée, ammoniac — la méthanisation n’est plus seulement une solution énergétique. C’est devenu un levier de résilience économique pour les exploitations agricoles françaises.

🌱 Le digestat, ce résidu issu de la digestion anaérobie des matières organiques, contient l’azote, le phosphore et le potassium dont les sols ont besoin. Inodore, facilement assimilable par les plantes, il se substitue progressivement aux engrais minéraux.

Mais pour qu’un méthaniseur tourne, il lui faut de la matière. Beaucoup de matière.

C’est là que la filière a un angle mort : la collecte et l’acheminement des biodéchets industriels vers les unités de méthanisation reste sous-exploitée. Pourtant, depuis le 1er janvier 2024, le tri à la source des biodéchets est obligatoire pour tous les producteurs en France.

🏭 Industries agroalimentaires, distributeurs, restauration collective, exploitations : vos déchets organiques ont une valeur. Ils peuvent devenir l’engrais d’un agriculteur voisin et l’énergie injectée dans le réseau local.

Chez EFOR, on connecte ces flux depuis 2007. Collecte, traçabilité ICPE, valorisation en méthanisation : ce qui était une charge réglementaire devient un maillon de l’économie circulaire territoriale.

Le bon déchet, au bon endroit, au bon moment.